Le professeur d'économie Ridha Chkoundali tire l'alarme sur la détérioration de l'accès aux soins en Tunisie. Il dénonce des prix de médicaments jugés excessifs et des retards de remboursement de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CNAM). La persistance de pénuries de médicaments constitue également un problème majeur. De plus, la réforme des chèques a entraîné la suppression des facilités de paiement pour les patients. Selon Chkoundali, ces facteurs combinés conduisent à un système de santé de plus en plus inaccessible pour une partie croissante de la population tunisienne, créant une situation de "santé à crédit". Il souligne l'urgence d'une intervention pour garantir un accès équitable aux soins pour tous.