Depuis des décennies, en Tunisie, un échange implicite existait entre citoyens et État : impôts en contrepartie de services essentiels. Ces services, comme l'éducation, la santé, les transports et l'électricité, étaient financés par les impôts et accessibles à tous. Cependant, cet équilibre semble être rompu, conduisant à une lente et forcée privatisation de ces mêmes services. La qualité de ces prestations a fluctué, mais le principe de l’accès universel restait fondamental. Cette situation remet en question l'avenir des services publics dans le pays et l'accès des citoyens à des besoins primaires. L'article souligne une transition progressive vers un modèle où les services, autrefois garantis par l'État, pourraient devenir dépendants des mécanismes du marché.

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