Le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, par le biais de son ministre de la Justice Judit Varga, a fermement rejeté les allégations selon lesquelles il aurait conclu un accord secret avec la présidente de la Cour constitutionnelle concernant la nomination de nouveaux juges. Ces accusations, portées par des sources anonymes, suggéraient une tentative d'influence politique sur l'indépendance de la justice. Varga a qualifié ces allégations de "mensonges flagrants" et a affirmé que les nominations se feraient conformément à la Constitution. L'affaire survient dans un contexte de tensions croissantes entre le gouvernement hongrois et l'Union européenne concernant l'état de droit. L'opposition hongroise a réclamé une enquête parlementaire sur ces allégations. Le démenti d'Orbán vise à apaiser les inquiétudes nationales et internationales concernant l'intégrité du système judiciaire hongrois. L'accès à l'article original est restreint aux utilisateurs enregistrés.
