L'affaire du troubadour William Sundman Sääf est présentée par l'avocat Peter Hellman comme un exemple presque parodique de la logique de la répression préventive. Hellman remet en question les limites que la société est prête à franchir au nom d'un ordre prétendument nécessaire. Il s'interroge sur la justification de mesures répressives prises avant qu'un acte répréhensible ne soit commis. Cette affaire soulève des questions cruciales concernant l'équilibre entre la sécurité et les libertés individuelles en Suède. Le débat porté par Hellman invite à une réflexion sur les dérives possibles d'une approche axée sur la prévention à tout prix. Il suggère que SL (l'organisation concernée) devrait présenter ses excuses à William Sundman Sääf pour les conséquences de cette logique préventive.