Malgré un revers de prestige concernant l'incarcération des mineurs, Gunnar Strömmer, ministre de la Justice, reste un atout majeur pour les Modérés en vue des élections, notamment grâce à une apparente diminution de la violence des gangs. Cependant, le parti ne parvient pas à capitaliser pleinement sur ce succès dans les sondages d'opinion. Le ministre Strömmer craint que la collaboration avec les Démocrates de Suède (SD) ne dissuade certains électeurs. Cette inquiétude met en lumière les tensions au sein de la coalition gouvernementale et son impact potentiel sur le soutien électoral. L'efficacité des mesures anti-criminalité, bien que perçue comme positive, ne suffit pas à compenser les préoccupations liées à l'alliance politique. La question de savoir si le SD pourrait compromettre les ambitions électorales de Strömmer et des Modérés reste donc centrale. L'avenir de la stratégie gouvernementale face à la criminalité est donc incertain.