Un étudiant serbe, Andrej Tank, a été condamné après 20 mois de procédure judiciaire, mais ironiquement, pas pour les responsabilités liées à l'effondrement d'un auvent, un incident grave. La condamnation vise Tank pour ses actions relatives à la lutte contre la corruption, et non ceux jugés responsables de la construction défectueuse. Selon l'étudiant, le système judiciaire pénalise ceux qui dénoncent la corruption plutôt que ceux qui la commettent. L'affaire met en lumière des préoccupations concernant l'état de droit et la liberté d'expression en Serbie. Cette situation souligne un décalage entre la recherche de justice pour un accident de construction et la répression des critiques envers le pouvoir. La décision judiciaire est perçue comme une forme de dissuasion envers les activistes et lanceurs d'alerte. L'étudiant continue de dénoncer ce qu'il considère comme une injustice flagrante.