Le Parlement mongol débat d'un projet de loi visant à améliorer la transparence et la gouvernance des entreprises publiques. La discussion a notamment porté sur les salaires des dirigeants de ces entreprises, révélant des disparités importantes. Des exemples ont été cités, comme le PDG de l'Imprimerie des titres d'État percevant 38 millions de tugriks, tandis que le PDG du Centre national de dispatching, en perte, gagne 25 millions de tugriks. Le directeur du Réseau national de transmission d'électricité reçoit quant à lui 20 millions de tugriks. Les parlementaires soulignent un manque de contrôle sur l'atteinte des objectifs par ces dirigeants et un manque de transparence dans leur sélection. Une loi antérieure exonérant les dirigeants de responsabilité a été abrogée. Le député Ö. Shijir a dénoncé une situation où l'État crée des entreprises distinctes, soumises à des réglementations différentes, créant ainsi des inégalités. Sur les 465 entreprises impliquant des participations publiques, le manque d'évaluation des performances des 58 000 employés est un problème majeur.
