Une Espagnole de 22 ans a été licenciée par son employeur pour s'être présentée systématiquement en avance au travail. L'affaire a été portée devant les tribunaux, la jeune femme contestant son renvoi. Cependant, la justice espagnole a statué en faveur de l'entreprise. Le tribunal a estimé que l'arrivée précoce de l'employée constituait un manquement à ses obligations professionnelles, bien que non explicitement interdit. L'entreprise n'avait pas formellement interdit l'arrivée en avance, mais a argué que cela perturbait l'organisation du travail. La décision de justice confirme donc le bien-fondé du licenciement. L'affaire soulève des questions sur la flexibilité des horaires et les attentes des employeurs.