L’écrivain espagnol Máximo Huerta a récemment évoqué une enfance difficile, empreinte de peur. Il confie avoir dû inventer des histoires pour échapper à une atmosphère angoissante à la maison, plus précisément au bruit provenant du salon. Huerta décrit son passé comme étant marqué par la crainte constante du retour de ses parents, symbolisée par le bruit des clés. Il a partagé ces réflexions personnelles dans le cadre de la promotion de son nouveau roman, "Mamá está dormida" (Maman dort), publié en janvier. Ce livre explore les thèmes de la mémoire perdue et de la charge que représente le rôle de soignant envers un parent. L’œuvre suit l'histoire d'une mère atteinte de troubles de la mémoire et de son fils qui en prend soin. "Mamá está dormida" signe ainsi le retour de Huerta dans le paysage littéraire.