Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a comparu devant le Congrès sans soutien majeur, alors qu'un mécontentement profond règne au sein de l'exécutif concernant la police et une juge de l'Audience Nationale. La crise découle de la dissimulation d'un rapport de police. Le gouvernement maintient qu'il n'a aucune preuve que le Maroc ait organisé le saut – une référence à l'incident impliquant des migrants – qui a déclenché cette situation. Cette absence de preuves n'a pas apaisé les tensions, déjà exacerbées par le manque de transparence concernant le rapport en question. L’opposition critique vivement la gestion de la crise par Sánchez. La situation met en lumière des fractures au sein du gouvernement et des tensions avec le corps de police et le pouvoir judiciaire. Cette affaire promet de prolonger la période de turbulences politiques en Espagne.