La répartition des mineurs non accompagnés suscite de vives tensions entre les communautés autonomes espagnoles. Madrid réclame le retour des jeunes pris en charge par d'autres régions, notamment l'Extrémadure qui refuse catégoriquement. La Navarre, quant à elle, plaide pour une approche fondée sur la "solidarité". La Galice, de son côté, se prépare à accueillir des mineurs, reconnaissant la nécessité d’une action collective. D’autres régions comme Castilla-La Mancha appellent également à une répartition plus équitable, soulignant l'importance de la solidarité face à cette situation complexe. Cette divergence de vues met en évidence un manque d’accord national sur la gestion de l'accueil des mineurs vulnérables. L’absence d’une politique coordonnée risque d’aggraver la situation.