Une décision récente du tribunal suprême en Espagne crée une distinction dans les droits de vote des familles ayant des origines similaires. Cette controverse concerne spécifiquement les personnes naturalisées en vertu de la « loi des petits-enfants », qui permet aux descendants de ressortissants espagnols de se réclamer de la nationalité. Selon cette décision, seules les personnes naturalisées résidant en Espagne auront le droit de voter. L'affaire illustre la situation de sœurs comme Mabel et Lourdes Pérez, dont le grand-père a émigré à Cuba. Mabel, inscrite au Répertoire des Espagnols Résidant à l'Étranger (CERA), ne pourra pas voter, tandis que Lourdes, qui vit à Séville, conserve son droit de vote. Cette divergence juridique soulève des questions d'équité et d'égalité des droits pour les citoyens espagnols vivant à l'étranger.

English
Français
Español
हिन्दी
中文