De jeunes diplômés sud-coréens, issus notamment d’universités prestigieuses comme Yonsei, rencontrent des difficultés croissantes à trouver un emploi dans leur pays d’origine. Cette situation pousse un nombre grandissant à envisager le Japon comme alternative professionnelle. L'entrepreneur japonais Moe Kasugai a observé ce phénomène durant ses études à Séoul. Le marché du travail japonais, bien que présentant ses propres défis, apparaît comme plus accessible et offrant davantage d'opportunités pour certains. Cette tendance reflète une inquiétude face à la compétitivité extrême et au manque de perspectives en Corée du Sud. L’attrait pour le Japon s'explique aussi par des facteurs culturels et une image positive du pays. Ce déplacement de talents suscite des interrogations sur l'avenir économique de la Corée du Sud.