Plus de 5 000 ressortissants malawites sont rassemblés à Durban, en Afrique du Sud, après avoir fui des violences xénophobes dans la région du Kwazulu Natal. Ils cherchent à être rapatriés au Malawi face à la menace de groupes anti-migrants. Ces groupes ont donné aux étrangers jusqu'à fin juin pour quitter le pays, créant une situation de panique et de déplacement massif. Parmi les réfugiés se trouvent de nombreuses femmes enceintes, aggravant la précarité humanitaire. Les autorités sud-africaines et malawites sont confrontées à la gestion de cette crise et à l'organisation d'un éventuel rapatriement. La situation souligne la persistance de la xénophobie en Afrique du Sud et ses conséquences dramatiques pour les populations migrantes. L'AFP rapporte les témoignages d'un responsable communautaire sur place.