Le député du SNS, Roman Michelko, a conclu un accord à l'amiable avec un ancien policier, Čurilla, qu’il avait précédemment accusé d'être un criminel et d'avoir compromis l'enquête sur le meurtre de Daniel Tupý. Čurilla avait intenté une action en justice suite à ces déclarations. Juste avant le jugement, Michelko a proposé un règlement financier. L’accord prévoit le versement de 10 000 euros à Čurilla en compensation pour les propos diffamatoires. Cette démarche permet d’éviter un procès potentiellement dommageable pour le député. L’affaire illustre les tensions et les recours judiciaires liés aux accusations publiques portées dans le cadre de cette affaire criminelle. Le règlement met fin aux poursuites judiciaires engagées par l'ancien policier.