Des subventions controversées, totalisant 18 millions d'euros, ont été attribuées à des entreprises méconnues spécialisées dans la recherche et la transformation numérique. Ces contrats, financés par le plan de relance, suscitent des interrogations quant à leur attribution. Le ministre concerné se défend en affirmant privilégier les résultats des projets plutôt que la taille ou la notoriété des entreprises bénéficiaires. L'ancienne ministre des investissements, aujourd'hui députée d'opposition, dénonce un manque de transparence et des pratiques douteuses. Les critiques se concentrent sur le manque d'expérience et de références solides des sociétés sélectionnées. L'affaire soulève des questions sur la gestion des fonds publics et le contrôle des projets financés par l'État. Une enquête plus approfondie pourrait être nécessaire pour déterminer la légitimité de ces attributions.