Une pétition signée par près de 8 000 personnes demande l'arrêt des confiscations basées sur les décrets Beneš et une compensation pour les dommages subis dans les années 1940. L'initiative est menée par l'avocat János Fiala-Butora, le politicien Örs Orosz et l'activiste Attila Stubendek. Cette action fait suite à l'adoption par le parlement d'une modification du code pénal criminalisant la remise en question de la validité de ces décrets. La pétition est adressée au président de la République, au parlement et au gouvernement. Les initiateurs soulignent que la possibilité de contester des droits de propriété même après 80 ans fragilise les fondements de la sécurité juridique. Ils estiment que les décrets, bien que faisant partie de l'histoire, ne devraient pas continuer à entraîner des conséquences juridiques négatives aujourd'hui. L'objectif est d'ouvrir un débat sur la justice et la réparation pour les personnes affectées par ces mesures.