Les navires attendant de passer le détroit d'Ormuz sont fortement affectés par l'accumulation d'organismes marins tels que les balanes, les algues et les méduses sur leurs coques. Cette prolifération nécessite des opérations de nettoyage coûteuses pour restaurer leur vitesse optimale. Outre les menaces liées aux mines marines et aux assurances, l'encrassement biologique représente une préoccupation majeure pour les compagnies maritimes et leurs clients. Un navire immobilisé perd en efficacité opérationnelle, car les revêtements antifouling, conçus pour prévenir cette accumulation, fonctionnent uniquement lorsque le navire est en mouvement. L'immobilisation prolongée, exacerbée par des événements comme les confinements liés à la pandémie et le blocage actuel du détroit, favorise une croissance rapide de ces organismes, pouvant atteindre deux centimètres en sept semaines. Cette rugosité accrue de la coque augmente la consommation de carburant ; certains clients de Fleet Robotics réalisent des économies de 20 tonnes de carburant par jour après un nettoyage.