Le procureur Predrag Milovanović s'oppose à la réaffectation de quatre procureurs au sein du Parquet pour la criminalité organisée, estimant qu'il s'agit d'une erreur. Il demande le retour de Irena Bjeloš et Barac à leurs postes précédents, considérant que leur renvoi est préjudiciable. Milovanović craint que cette situation ne devienne un obstacle sur la voie européenne de la Serbie. Il se défend de toute intention de bloquer le processus d'adhésion à l'UE. Cette controverse intervient dans un contexte de réformes du système judiciaire serbe, conditionnées par Bruxelles. L'affaire soulève des questions sur l'indépendance du pouvoir judiciaire et l'influence politique sur les nominations.