Le procureur Radovan Lazić a qualifié l'affaire dite du "canon sonore" de "cas le plus flagrant d'abus du ministère public à des fins politiques". Il s'est exprimé à ce sujet, soulignant une instrumentalisation de la justice. Lazić a également précisé qu'un rapport du FSB (Service fédéral de sécurité russe) ne peut être utilisé comme preuve dans une procédure judiciaire serbe. Cette déclaration intervient dans un contexte de vives tensions politiques autour de cette affaire. L'affaire du "canon sonore" suscite de nombreuses interrogations quant à l'indépendance de la justice en Serbie. Lazić critique ouvertement l'utilisation de ce rapport étranger comme élément de preuve, soulignant les limites juridiques applicables. L'affaire continue de faire l'objet d'un suivi attentif des observateurs nationaux et internationaux.