Une coalition d'organisations politiques serbes, regroupant notamment le Parti de la Liberté et de la Justice (SSP), le Centre Serbie (SRCE) et le Mouvement des Citoyens Libres (PSG), accuse le parti au pouvoir, le SNS, d'avoir induit en erreur la Commission de Venise. L’opposition affirme que le SNS a présenté une interprétation biaisée des réformes électorales en cours, afin d'obtenir un avis favorable de la Commission. Ils soutiennent que les modifications proposées ne répondent pas aux recommandations de la Commission de Venise visant à améliorer les conditions électorales en Serbie. La coalition a présenté des preuves documentaires pour étayer ses allégations, notamment des correspondances et des déclarations publiques. Ils estiment que cette manipulation vise à légitimer des élections anticipées prévues pour le 20 décembre. L'opposition appelle à une enquête indépendante sur les agissements du SNS et à une réévaluation de l'avis de la Commission de Venise. Cette controverse intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes en Serbie à l'approche du scrutin.
