L’organisation nigériane de défense des droits socio-économiques, SERAP, a lancé un ultimatum de sept jours au président du Sénat, Godswill Akpabio, et au président de la Chambre des représentants, Tajudeen Abbas. SERAP exige qu’ils garantissent le remboursement à l’État des 110 milliards de nairas (monnaie nigériane) dépensés pour l’achat de véhicules de luxe et d’indemnités jugées illégales pour les parlementaires. L’organisation demande que ces fonds soient restitués au trésor public. SERAP souligne la nécessité d’une transparence et d’une responsabilisation dans la gestion des finances publiques. Cette demande fait suite à des allégations concernant des dépenses excessives et non justifiées au sein de l’Assemblée nationale nigériane. L'objectif est de lutter contre la corruption et de garantir une utilisation responsable des ressources de l'État. SERAP menace de recourir à des actions en justice si ses demandes ne sont pas satisfaites.
