Lors d'un meeting à Khombole, une militante de Pastef, Maïmouna Dièye, a suscité une vive polémique en associant le nom d'Ousmane Sonko à une invocation réservée au Prophète Mahomet. En déclarant s'exprimer « sous la présence » de Sonko avec la formule de bénédiction « Salalahou Aleyhi Wa Salam », elle a involontairement attribué au leader politique un statut spirituel considéré comme exclusif au Prophète. Cet acte a provoqué une gêne visible chez Ousmane Sonko lui-même, conscient de la sensibilité religieuse de la question. Il a immédiatement réagi pour clarifier la situation, soulignant l'affection de ses partisans mais insistant sur le caractère sacré de l'invocation réservée au Prophète. Sonko a affirmé qu'il n'a « jamais atteint » et ne prétendrait jamais atteindre un tel niveau spirituel. Cette situation soulève des inquiétudes sur la sacralisation excessive de certains leaders politiques et la nécessité de distinguer respect et vénération.