Le canton de Sarajevo enregistre une forte augmentation des cas de violences domestiques, avec 62 mises en accusation entre le 1er janvier et le 11 mai. Malgré ce chiffre significatif, les autorités soulignent que de nombreuses affaires ne sont pas portées devant les tribunaux. La principale raison invoquée est la rétractation des victimes, motivée par la peur et un manque de confiance dans le système judiciaire. Ce phénomène entrave les efforts de poursuite et témoigne de la vulnérabilité persistante des victimes. Les procureurs s'inquiètent de la difficulté à obtenir des condamnations en raison de ce manque de coopération. La situation met en évidence la nécessité de renforcer le soutien aux victimes et d'améliorer leur confiance envers les institutions. Ce constat souligne l'ampleur continue de la violence familiale dans la région.
