Une frappe russe a visé un ancien monastère à Kyiv, suscitant l'indignation internationale. L'attaque, menée avec 681 armes selon les sources ukrainiennes, a été qualifiée de crime de guerre par la chef de la politique étrangère de l'UE, Kaja Kallas. En réponse, l'Union européenne a annoncé un nouveau paquet de sanctions. Ces sanctions visent 34 individus et 47 entités impliquées dans le soutien à l'effort de guerre russe. Parmi les ciblés figurent deux fournisseurs chinois de composants pour drones. Ce nouveau dispositif sanctionnaire témoigne de la volonté de l'UE d'intensifier la pression sur la Russie et ses soutiens. L'attaque sur le monastère historique soulève des inquiétudes quant au respect du patrimoine culturel ukrainien durant le conflit.