Le Premier ministre roumain désigné, Adrian Veștea, a violemment critiqué la direction du Parti national libéral (PNL) en boycottant son congrès extraordinaire dominical. Il dénonce ce congrès comme un "simulacre démocratique" menant à une "dictature". Veștea met en garde contre l'éviction des membres libéraux de longue date au profit de nouveaux inscrits, craignant que le PNL ne devienne un simple instrument entre les mains de l'USR. Cette attaque intervient alors que Veștea cherche à obtenir le soutien du PNL pour son gouvernement. Il accuse la direction actuelle de vouloir marginaliser les voix dissidentes au sein du parti. La situation actuelle met en péril la formation d'une coalition gouvernementale stable en Roumanie. L'avenir du PNL et de la gouvernance du pays reste incertain.