Selon Eugenia Gușilov, directrice du Romania Energy Center (ROEC), le prix réel de l'essence en Roumanie ne représente que 50% du prix final payé par les automobilistes. Le reste est constitué d'accises et de TVA, ce qui indique une fiscalité très élevée sur le carburant dans le pays. Cette situation est dénoncée par la ROEC comme une pratique inéquitable et assimilée à de la "tromperie". L'organisation souligne que la part des taxes est disproportionnellement élevée par rapport au coût réel du carburant. Cette révélation intervient alors que les prix à la pompe préoccupent les consommateurs roumains. L'analyse de la ROEC met en lumière la structure des coûts et l'impact de la fiscalité sur le prix final de l'essence. La directrice de la ROEC a qualifié cette situation de "scandaleuse" et de "vol manifeste".
