George Simion, dirigeant du parti AUR, affirme avoir reçu un appel d'un conseiller présidentiel la veille du vote sur le gouvernement Veștea. Selon Simion, ce conseiller lui aurait suggéré qu'il serait "préférable" que l'AUR vote en faveur du gouvernement. L'Élysée roumain a rapidement démenti ces allégations, niant toute instruction donnée à un conseiller pour négocier un tel soutien. Un député a réclamé des explications "obligatoires" sur cet incident. L'affaire soulève des questions sur d'éventuelles pressions exercées sur les partis politiques lors de votes importants. Le palais présidentiel maintient sa position selon laquelle aucune tentative de marchandage n'a eu lieu. L'incident intervient dans un contexte politique tendu, avec des tensions persistantes entre les différentes forces parlementaires.
