Le gouvernement justifie la nécessité d'un accord concernant des frégates, malgré les controverses liées à son impact sur le programme des sous-marins. L'objectif principal est de moderniser les Forces armées et d'atteindre l'objectif de 2% du PIB investi dans la défense. Une entreprise portugaise impliquée dans le dossier affirme son rôle crucial, mais se décharge de toute demande de paiement à l'État. L'accord vise à renforcer les capacités navales du pays. L'explication officielle souligne que cet investissement est essentiel pour répondre aux défis sécuritaires actuels. Les détails précis de l'arrangement demeurent cependant flous, alimentant le débat public. Cette acquisition est présentée comme un pilier de la stratégie de défense à long terme.