Une militante polonaise anti-corruption, Monika Silva Koniuszek, a été retrouvée morte en Équateur dans des circonstances suspectes. L’autopsie révèle qu’elle est décédée suite à un traumatisme crânien et un étranglement, contredisant l’hypothèse initiale d’un suicide avancée par le gouvernement équatorien. Mme Koniuszek, âgée de 41 ans, enquêtait sur des allégations impliquant les activités commerciales de la famille du président équatorien de droite. Des militants dénoncent un assassinat visant à la faire taire. La victime était mère de deux jeunes filles, âgées de quatre et neuf ans. L’affaire suscite des inquiétudes quant à la sécurité des défenseurs des droits de l’homme et à la liberté de la presse en Équateur. L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de sa mort et identifier les éventuels responsables.