À l'occasion de la Journée internationale en soutien aux victimes de la torture, des militants des droits de l'homme ont mis en lumière des allégations de violations graves commises dans les camps de Tindouf, situés sur le territoire algérien. Ces accusations concernent des "Sahraouis" présumément victimes de torture et d'intimidation par des éléments du Front Polisario. Selon ces sources, le Polisario bénéficierait d'un pouvoir discrétionnaire de la part des autorités algériennes, lui permettant de perpétrer ces abus. La commémoration de cette journée a donc servi de tribune pour dénoncer ces pratiques et réouvrir le débat sur la situation des droits de l'homme dans ces camps. Les allégations mettent en question le traitement réservé aux populations vivant dans ces zones et soulèvent des inquiétudes quant au respect des normes internationales en matière de droits humains. L'article initialement publié par Hespress, un journal électronique marocain, a contribué à relancer cette discussion.