Un haut fonctionnaire sud-africain a reconnu que le certificat de police de Matlala avait été falsifié, tout en dénonçant vivement les méthodes de la Commission Madlanga. Il accuse la commission de "lynchage de la réputation" et estime être injustement ciblé dans le cadre de son témoignage. Mkhwanazi a exprimé sa frustration face à l'attention médiatique intense et à ce qu'il perçoit comme une singling out de sa personne. Cette révélation intervient dans le contexte d'une enquête plus large sur des allégations de corruption et de mauvaise gestion. L'affaire soulève des questions sur l'intégrité du processus d'enquête et la protection de la réputation des personnes impliquées. Les détails précis de la falsification et le rôle de Matlala n'ont pas encore été entièrement éclaircis. L'accusation de "lynchage de la réputation" pourrait avoir des conséquences juridiques pour la commission.