Des déchets miniers en Papouasie-Nouvelle-Guinée, notamment les résidus de sites comme Lihir, pourraient contenir des quantités récupérables de cuivre, de nickel et de métaux essentiels pour les batteries, identifiés comme stratégiques par les États-Unis. C'est ce qu'a révélé Aaron Goodman, un géochimiste de l'École des Mines du Colorado, spécialisé dans l'extraction de ces minéraux à partir de déchets. L'analyse précise de la composition de ces déchets est une première étape cruciale pour déterminer la viabilité de leur exploitation. Si certains éléments sont difficiles à extraire, d'autres, comme le cuivre et le nickel, se présentent sous des formes plus accessibles. Cependant, la rentabilité de cette récupération à grande échelle représente un défi majeur, car les coûts pourraient dépasser les bénéfices potentiels. L'École des Mines du Colorado propose d'analyser des échantillons papouasiens pour évaluer leur potentiel. Des experts en économie minière et en métallurgie extractive travaillent à développer des technologies permettant de surmonter ces obstacles économiques.