La Vice-Présidente des Philippines, Sara Duterte, a accusé l’administration présidentielle de la cibler, au lieu de répondre aux allégations concernant des liens financiers avec la Chine. Elle affirme que le Président Ferdinand Marcos la considère comme une « menace » depuis 2023. Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions politiques croissantes au sein du gouvernement philippin. Duterte n’a pas fourni de preuves concrètes pour étayer ses allégations, se concentrant plutôt sur le fait qu’elle est perçue comme une rivale. L'accusation suggère un affaiblissement de la relation entre les deux dirigeants. Cette situation soulève des questions sur la stabilité politique aux Philippines. L'avenir de la coopération entre Duterte et Marcos reste incertain.