Le président d'Urimai, Charles Santiago, estime que le parti PAS a facilité l'arrivée au pouvoir d'Anwar Ibrahim en rompant son alliance avec Bersatu. Selon lui, cette décision a affaibli l'opposition et compromis ses chances de prendre le contrôle de Putrajaya. Santiago critique la stratégie de PAS, affirmant qu'elle a involontairement offert la victoire à l'actuel Premier ministre. Il suggère que cette rupture a créé une opportunité manquée pour l'opposition de contester le gouvernement en place. L'analyse de Santiago souligne les conséquences stratégiques de la décision de PAS et son impact sur l'équilibre politique malaisien. Cette situation pourrait redéfinir les dynamiques de pouvoir dans le pays à l'avenir.
