Une audition publique sur l'utilisation du budget et des investissements de la capitale Oulan-Bator pour les années 2024-2026 a mis en lumière des accusations de corruption. Un citoyen, B. Bolor-Erdene, a dénoncé l'allocation de sommes considérables, estimées à plusieurs milliards de tugriks, à des entreprises dont l'identité reste floue. Il a souligné que ces fonds auraient pu être utilisés pour améliorer l'éducation, notamment la compréhension de la lecture chez les enfants. Selon lui, l'augmentation des budgets pour des projets tels que la route express de Toula et le plan général de la capitale 2040, ainsi que l'augmentation du budget de la capitale, ont été approuvées par le Grand Khural d'État (parlement). B. Bolor-Erdene accuse les députés d'avoir délibérément augmenté les pouvoirs de la capitale afin de pouvoir attribuer des contrats à leurs propres entreprises ou à celles de leurs proches. Il affirme que le parlement est complice de ces actes de corruption et critique son attitude envers l'Agence anti-corruption.