Un article du *Dawn* explore les complexités du processus budgétaire au Pakistan, révélant que le contrôle des finances nationales est loin d'être entre les mains du parlement. L'analyse met en lumière l'influence prépondérante du ministère des Finances et de quelques fonctionnaires clés dans l'élaboration et l'exécution du budget. Les députés, bien que chargés d'approuver le budget, disposent de peu de temps et d'une expertise limitée pour l'examiner en détail. Des experts soulignent que le ministère des Finances présente souvent un budget presque finalisé, laissant peu de marge de manœuvre pour des modifications significatives. Le Fonds Monétaire International (FMI) exerce également une influence considérable, dictant souvent des politiques économiques et des contraintes budgétaires. L'article suggère que ce manque de contrôle parlementaire et l'influence externe compromettent la souveraineté financière du Pakistan et la transparence du processus budgétaire. Il appelle à une réforme pour renforcer le rôle du parlement et assurer une plus grande responsabilité.