Le gouvernement néo-zélandais a obtenu le soutien des partis Labour et Greens concernant sa réponse au Plan National des Infrastructures. Cependant, ce soutien est conditionné par des réserves importantes concernant le projet de terminal d'importation de gaz naturel liquéfié (GNL). Le cabinet a exempté ce terminal des procédures d'approbation d'assurance infrastructurelles habituelles, suscitant des critiques. L'article souligne que l'importation de gaz pourrait s'avérer politiquement délicate, mais offre un rendement limité pour la Nouvelle-Zélande. Les appels à un accord bipartite sur les grands projets d'infrastructure persistent. Cette situation met en lumière les tensions entre les objectifs énergétiques et les considérations politiques. Le projet de terminal GNL est donc au cœur d'un débat national sur l'avenir énergétique du pays.