La romancière autrichienne Elfriede Jelinek, prix Nobel de littérature 2004, critique sévèrement la poursuite des discussions sur la création d'un État palestinien dans un contexte de colonisation et d'expropriation des terres. Elle dénonce ce qu'elle considère comme une "illusion non dite", soulignant que la solution à deux États perd de sa crédibilité face à la réalité sur le terrain. Jelinek estime que les faits sont imposés, rendant la concrétisation d'un tel État de plus en plus improbable. Elle appelle également l'Union Européenne à adopter des sanctions rigoureuses contre la confiscation des terres et les actes de violence. Ses déclarations mettent en lumière la complexité et l’impasse actuelle du processus de paix israélo-palestinien, remettant en question les fondements de la solution à deux États. L’auteure suggère une analyse lucide de la situation, dénonçant l'hypocrisie des discours sur un État palestinien alors que les terres sont continuellement saisies.