La Banque Mondiale a mis en garde contre un possible ralentissement des efforts de réduction de la pauvreté au Nigéria en raison de la hausse des prix du carburant. L’institution financière a également exprimé des inquiétudes quant à l’impact des dépenses préélectorales sur la poursuite des réformes économiques. Malgré ces défis, la Banque Mondiale a revu à la hausse ses prévisions de croissance pour le Nigéria, estimant désormais une croissance de 4,3% en 2026. Elle prévoit cependant un taux d’inflation de 15,7% pour la même année. Par ailleurs, l'étude révèle que 44% des entreprises au Nigéria et au Kenya ont adopté l'intelligence artificielle, mais que les contraintes énergétiques menacent les bénéfices potentiels de cette adoption. Les conclusions de la Banque Mondiale soulignent l'importance de gérer les prix du carburant et de maintenir les réformes pour assurer des progrès continus dans la réduction de la pauvreté au Nigéria.