Aníbal Pérez-Liñán, directeur de l'Institut Kellog d'études internationales, analyse la victoire de De la Espriella et l'ascension des nouvelles droites. Il souligne que ces mouvements politiques ne peuvent pas maintenir le pouvoir en se basant uniquement sur les discours qui leur ont permis de gagner les élections. L'expert met en évidence des signaux d'alerte concernant un possible affaiblissement démocratique. L'entretien aborde les difficultés de ces nouvelles formations à transiter de l'opposition au gouvernement. Pérez-Liñán insiste sur la nécessité pour ces droites de modérer leur rhétorique et d'adopter une approche plus pragmatique pour gouverner efficacement. La capacité de ces partis à s'adapter et à élargir leur base électorale sera déterminante pour leur succès à long terme. L'analyse pointe vers une période de défis pour la démocratie face à l'évolution du paysage politique.