Des recherches récentes relancent le débat sur les causes du décès de Louis XIV, survenu en 1715. Contrairement aux idées reçues sur une gangrène, de nouvelles analyses suggèrent un rôle combiné d'un champignon et d'une maladie rénale non détectée à l'époque. Cette maladie rénale aurait pu affaiblir le roi, le rendant plus vulnérable aux infections. L'équipe de chercheurs avance que l'état général du roi, fragilisé, aurait permis au champignon de proliférer et d’aggraver son état. Le champignon en question, non identifié précisément, aurait pu pénétrer dans l’organisme via des blessures ou bien par voie digestive. Ces découvertes ouvrent de nouvelles perspectives sur l'histoire de la médecine et sur la santé du Roi-Soleil. L'étude vise à mieux comprendre les maladies du passé et leurs conséquences sur les figures historiques.