L'article de *Dawn* établit des parallèles entre les douze années de Narendra Modi au pouvoir et l'état d'urgence décrété par Indira Gandhi dans les années 1970. L'analyse souligne une érosion progressive des institutions démocratiques sous Modi, notamment en matière de liberté de la presse, de droits civils et d'autonomie des organismes de contrôle. Des lois controversées, comme la loi sur la citoyenneté (CAA), sont comparées aux mesures répressives de l'époque de Gandhi. L'article met en évidence une centralisation accrue du pouvoir, une surveillance accrue et une répression des voix dissidentes. Cependant, il nuance ces comparaisons, notant que l'état d'urgence de Gandhi était une suspension constitutionnelle formelle des libertés civiles, tandis que l'érosion actuelle est plus subtile et institutionnelle. L'auteur suggère que, bien que différentes dans leur forme, les deux périodes témoignent d'une tendance à l'autoritarisme en Inde. L'article conclut que la vigilance et la résistance sont cruciales pour préserver les principes démocratiques.