L'invitation adressée au Premier ministre indien Narendra Modi pour assister aux funérailles de l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien décédé, place l'Inde dans une situation diplomatique délicate. New Delhi doit désormais évaluer les implications d'une potentielle participation, compte tenu des relations complexes entre l'Inde, l'Iran et les États-Unis, ainsi que des tensions géopolitiques régionales. Une présence de Modi pourrait être interprétée comme un signal de rapprochement avec Téhéran, alors que l'Inde cherche à maintenir des liens étroits avec Washington. L'absence, quant à elle, pourrait être perçue comme un manque de respect envers l'Iran. Le gouvernement indien n'a pas encore officiellement annoncé sa décision. Cette invitation intervient dans un contexte de relations indo-iraniennes fluctuantes, notamment en raison des sanctions américaines contre l'Iran et de l'impact sur les importations de pétrole indien. L'Inde doit donc naviguer avec prudence pour préserver ses intérêts stratégiques et éviter d'aggraver les tensions régionales.
