L'ancien président russe Dmitri Medvedev a déclaré que le Japon devrait abandonner ses revendications sur les îles Kouriles, insistant sur le fait qu'elles resteront à jamais des territoires russes. Sa déclaration suggère une fermeté de la position russe dans ce différend territorial de longue date. Medvedev avertit implicitement le Japon contre la poursuite de cette revendication, évoquant des "conséquences monstrueuses" si le Japon persistait. Ce différend concerne quatre îles, dont le Japon conteste l'annexion par l'Union soviétique à la fin de la Seconde Guerre mondiale. La question des îles Kouriles reste un obstacle majeur dans les relations diplomatiques entre Moscou et Tokyo, empêchant la signature d'un traité de paix formel. La position exprimée par Medvedev reflète un durcissement potentiel de la ligne russe sur cette issue. Il est peu probable, selon cette déclaration, que Moscou accepte de céder sur ce point.