Antoni Macierewicz ne fera face à aucune sanction interne au sein de son parti suite à son comportement lors de la commémoration mensuelle de Smolensk. Selon des sources au sein de PiS, aucune mesure disciplinaire n'est envisagée à son encontre. Les actions de Macierewicz, notamment l'utilisation d'un pistolet à peinture, sont acceptées par PiS, car l'ancien chef de la sous-commission d'enquête sur le désastre de Smolensk demeure une figure importante pour une part significative de l'électorat du parti. Des responsables de PiS affirment que Macierewicz est essentiel pour maintenir le soutien des électeurs qui se soucient particulièrement de la question de Smolensk. Son engagement à défendre ce qu'ils appellent la "vérité sur Smolensk" est considéré comme précieux. L'affaire illustre l'importance persistante du désastre aérien de Smolensk dans le discours politique polonais et son impact sur les dynamiques internes du parti au pouvoir. La loyauté à Macierewicz est perçue comme un atout politique.