Des négociations directes entre le Liban et Israël reprennent ce mardi à Rome, sous l’égide américaine, pour discuter de l’accord-cadre conclu fin juin à Washington. Cependant, le Hezbollah libanais critique vivement cette démarche, prédisant qu’elle ne mènera qu’à « honte et humiliation ». Le groupe accuse le président libanais Joseph Aoun de partialité, affirmant qu'il a pris parti pour Israël au lieu d'agir en tant qu'arbitre neutre. Le Hezbollah considère ainsi que le président Aoun a divisé le Liban au lieu de le fédérer. Ces négociations visent à délimiter la zone maritime contestée entre les deux pays, richée en ressources potentielles. La position ferme du Hezbollah complique le processus et souligne les profondes divisions politiques au Liban. L'issue de ces pourparlers reste incertaine.