La Jutep, instance uruguayenne de lutte contre la violence envers les femmes, a publiquement condamné des déclarations jugées offensantes et discriminatoires. L’organisation reproche au député Juan Martín Rodríguez d’avoir tenu des propos discriminatoires envers une fonctionnaire en raison de son affiliation politique au FA (Front de Libération). La Jutep estime que ces propos constituent une forme de violence publique envers les femmes. Par ailleurs, des accusations d’ingérence politique ont été portées contre le député Ferraris, qui aurait exprimé une opinion préconçue sur une affaire en cours avant son examen officiel. Ces révélations font suite à une nouvelle controverse interne à la Jutep, mettant en lumière des tensions politiques et des préoccupations concernant l'indépendance de l'institution. L'instance a réagi fermement pour défendre son intégrité et son rôle dans la lutte contre les violences faites aux femmes.