L'entreprise de travail temporaire "Women in Construction", se présentant comme dédiée à l'emploi des femmes dans le secteur du bâtiment, s'est vue refuser le renouvellement de sa licence dans l'État de Victoria. Cette décision fait suite à des révélations concernant la direction de l'entreprise, entièrement composée d'hommes ayant des antécédents judiciaires. L'autorité de régulation du travail temporaire a jugé que ces hommes ne répondaient pas aux critères d'aptitude et de bonne moralité requis pour exercer cette activité. L'entreprise avait suscité la controverse en raison de son positionnement marketing axé sur l'autonomisation des femmes, contrastant avec la composition de son équipe dirigeante. Le retrait de sa licence empêche désormais "Women in Construction" de fournir des travailleurs temporaires dans le secteur de la construction. Cette affaire soulève des questions sur la transparence et l'éthique dans le secteur du travail temporaire.
