Le Conseil anti-MGF du Kenya a garanti la stricte confidentialité de l'identité de toute personne signalant des incidents de mutilations génitales féminines (MGF) et des pratiques qui y sont liées, afin de la protéger contre toute réaction négative de la communauté. Joseline Katunge, directrice adjointe des programmes du Conseil anti-MGF, a fait cette déclaration lors d'un forum de sensibilisation pour les agents de santé communautaire. Cette mesure vise à encourager plus de personnes à dénoncer ces pratiques néfastes. Le Kenya s'engage activement dans la lutte contre la MGF, mais les dénonciations restent faibles par crainte de représailles. L'assurance de confidentialité est donc un pas important pour renforcer la protection des lanceurs d'alerte et lutter efficacement contre ce fléau. Les autorités espèrent que cette initiative incitera les communautés à coopérer et à signaler les cas de MGF observés.